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 •• héloise c ; « colours in the clouds. » ending.

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Héloïse C. Porter

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MessageSujet: •• héloise c ; « colours in the clouds. » ending.   Ven 3 Juil - 0:09


h é l o i s e. c a t h y. p o r t e r.


« Les petites choses n'ont l'air de rien, mais elles donnent la paix [...]
Dans chaque petite chose, il y a un Ange. »
Bernanos


© wii.



Spoiler:
 

    « Ce soir, la lune rêve avec plus de paresse ;
    Ainsi qu'une beauté, sur de nombreux coussins,
    Qui d'une main distraite et légère caresse
    Avant de s'endormir le contour de ses seins,

    Sur le dos satiné des molles avalanches,
    Mourante, elle se livre aux longues pâmoisons,
    Et promène ses yeux sur les visions blanches
    Qui montent dans l'azur comme des floraisons.

    Quand parfois sur ce globe, en sa langueur oisive,
    Elle laisse filer une larme furtive,
    Un poète pieux, ennemi du sommeil,

    Dans le creux de sa main prend cette larme pâle,
    Aux reflets irisés comme un fragment d'opale,
    Et la met dans son cœur loin des yeux du soleil. »

        « Tristesse de la Lune. » ; Baudelaire.



Dernière édition par Héloïse C. Porter le Dim 5 Juil - 17:51, édité 2 fois
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Héloïse C. Porter

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MessageSujet: Re: •• héloise c ; « colours in the clouds. » ending.   Dim 5 Juil - 16:00


    •• généalogie, identité & compagnie ;

    nom :
    « Qui pourrait faire la différence, très franchement comme la plupart des gens je porte le nom paternel, bien que la vérité aurait du être très claire en tranchant avec celle qui m‘a élevée. Mais bon ne nous éparpillons pas. Je suis une Porter, il n’y a rien de désobligeant et je porte ce patronyme comme n’importe quel autre au monde. Après tout on ne fait pas plus britannique. »
    prénom (s) :
    « Lors de ma naissance, l’espérance de voir une petite fille apparaitre se faisait grandissante. En effet, après avoir mis au monde deux garçons, l’autorité parentale ne désirait qu’une seule chose: agrandir la famille d’une touche féminine. Je me nomme Héloïse. Prénom usuel qui n’a pas vraiment d’origine particulière, si ce n’est son origine germanique - « illustre au combat » - que mon père affectionnait depuis son enfance. Mon second prénom, Catherine, est le résultat de la volonté de ma mère. Adepte des arts et ce sous toutes les coutures possibles, la figure maternelle a porté son choix sur l’oeuvre célèbre d’Emily Brontë. Aujourd’hui cela ne m’étonne plus tellement. Enfin bref, un prénom reste un prénom quoi qu’on en dise et surtout quoi qu’on en pense.»
    surnom :
    « Le choix est simple soit on me surnomme par nom de famille soit comme mes frères vous m'appelez Loise. »
    date & lieu de naissance :

    « Un jour de flocons de neige, une clinique britannique remplis de monde, et un quatorze décembre de l’année mille neuf quatre vingt douze ont suffit pour que je pointe le bout de mon nez. »
    lieu de résidence :
    « Toujours et encore la capitale de la Grande Bretagne : Londres. Oui cette ville si pluvieuse, conservatrice et dynamique, abrite parmi ses nombreuses habitations ancestrales, la demeure des Porter. Vaste logement abordant un nombre de pièces impossible, je me demande pourquoi autant de place pour si peu de personne. Bien que je partage mes vacances scolaire entre le domicile de la famille paternel et le domaine de Poudlard, j’aime beaucoup retrouver la maison de mon enfance, a Loutry St Chaspoule où demeure mes grands parents maternels. »
    sang :
    « Vous ne verrez jamais un Porter prétendre qu’il y a un sang de cracmol dans sa famille. Enfin c’est que disait mon arrière grand père paternel. Depuis les mœurs ont changés et tant mieux pour les descendants de ma famille. Quoi qu’il en soit mon père est un sang pur de naissance, tout comme a l’image de ma mère. Résultat ? Bravo ! Sherlock Holmes j’en suis une également. »


    •• scolarité rime avec dossier ;

    année d'étude :
    « septième année. »
    composition de la baguette :
    « Le jour où je suis entrée chez Ollivanders, ce dernier m'avait prévenu que mon objet magique serait quelques peu différent, de celui qui l'avait vendu à certains. Je ne suis pas persuadée que cela soit vraiment justifié, car il me semble que chaque baguette est unique en son genre. Forgée en bois de Prunellier, et contenant un nerf de ventricule de dragon, et mesurant vingt sept centimètres ; ma baguette ne quitte jamais son propriétaire. »
    votre épouvantard :
    « Ma peur est enfouie comme encrée au plus profond de ma mémoire afin qu’elle ne puisse plus montrer sa nature réelle. Mon épouvantard réside dans la scène de l'annonce de mort de ma mère, et bien que cela remonte a loin, la revoir me rendrait encore plus hostile et impassible a autrui. »
    votre patronus :
    La Hulotte. Comme tout le monde, enfin plus particulièrement ceux qui connaisse la jeune Porter, le calme est une des qualités dont elle fait preuve le plus clair de son temps. A son effigie, la hulotte est un rapace des plus complexe mais aussi des plus calme dont la sagesse peut parfois mettre en déroute. Signe de sagesse et d'optimisme chez les amérindiens, la hulotte nous montre a quels point nos faiblesses peuvent devenir des points forts. Modèle de détachement et de changement radical, ce volatile aux plumage banc d'ordre général, dépeint un aspect quelques sauvage et attachant, qui tout comme Héloise peut se montrer très difficile à apprivoiser; d'où l'origine de son dit patronus.
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Héloïse C. Porter

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MessageSujet: Re: •• héloise c ; « colours in the clouds. » ending.   Dim 5 Juil - 16:09



(c) live journal.

•• Prélude.


    Toutes les nuits elle entend sa voix. Toutes ces nuits où le plafond étoilé parsemé de constellations répond présent à ses souvenirs. Tous ses souvenirs se retrouvent en ces soirées de désespoir chimérique, de calme sans douleur et de tristesse passagère. Prostré à la fenêtre du salon, elle tend à observer la lune bien trop éclairante pour son regard d’un brun d‘écorce. Et pourtant, elle se bat contre cela pour répondre à un sommeil de repos véritable. Ce dernier résultat d’un accident volontaire n’avait pas fait taire sa famille, bien au contraire. La muse de son enfance n’était plus et la chanteuse de son savoir l’avait laissée pour compte, seul face à une vie sans scrupule. L’eau est un long chemin où son liquide - semblable à la vie – coule, coule et s’écoule encore. Fait de force et de courage téméraire, la douceur Porter avancera mais n’oubliera guerre le salut de son inspiration disparue.


    •• Le pacte de l’innocence ; Un lien futile mais subtil.
      « Si l'on veut s'approcher des enfants, il faut parfois devenir enfant soi-même. ».
      Nemcova Bozena.


    Logement de la famille Porter.
    5 juillet 1998. Londres, Grande Bretagne.


    La réalité ne faisait guerre avancé l’imagination d’un enfant. Frein de rêves et d’illusions, elle gardait en elle une part de souffrance et d’aliénation digne des plus grandes pièces de théâtres des temps anciens telle que Phèdre ou encore Œdipe. Toutes ses histoires éponymes couchaient sur papier par de grands tragédiens, ne révélait ni plus moins les plus vastes et courtes anecdotes d’une simple vie en des temps repliés et lointain. Un bruit saccadé, des pas rapides se faisait entendre dans le corridor sobre qui menait à la pièce principale. La résonance de cette démarche représentait sans aucun doute une petite fillette, abordant une chevelure ondulée de couleur brune et d’un regard noisette dont peu d’individus auraient pu posséder. L’enfant à l’allure svelte et sage, ouvrit avec un fracas assourdissant la double porte qui donnait sur le salon aux motifs d’une décoration typiquement grecque, où la comparaison d’un palais de l’antiquité n’avait aucunement sa place. Teintes vives et claires, meubles doux et sculptés en bois de pin mais aussi de hêtre, la salle était très clairement dominée par un imposant instrument à cordes frappés. Le piano qui trônait prés de la fenêtre, était un symbole d’héritage de la famille maternelle depuis des générations qui sans aucunes surprises laissait des prédispositions à ce que la descendance en ait un jour l’usage à son tour. Soudain, tendrement et affectueusement, une voix légère et cristalline émana de la pièce déserte.

    LA MUSE – « Allons Héloïse ne soit pas si pressée. ».

    Son rire de cristal embarqua sa fille dans un monde posé ou là quiétude était le maître mot. Assise sur le banc qui siégé juste devant le piano d’ébène, la mère fit signe a sa fille de s’avancé vers elle, afin qu’elle puisse la voir. Sourire abordant ses lèvres rosées, Héloïse n’eut pas besoin de se faire prier pour rejoindre les tendres bras sécurisant de la figure maternelle.

    LA MUSE – « J’ai appris que tu as été une jeune fille bien courageuse ce matin. ».
    LA DOUCEUR – « Je ne vois pas en quoi défendre les autres peut être courageux ?! ».
    LA MUSE – « Ton comportement et ton attitude trouve cela naturel n’est ce pas ? ».
    LA DOUCEUR – « Oui évidement, je ne pouvais pas laisser Louis se faire insulter de sang de bourbe … Les gens ne sont pas vraiment d’une gentillesse naissante. ».
    LA MUSE – « Exactement, et c’est pourquoi les mœurs changent Héloïse, grâce à quelques personnes qui agissent ainsi. ».

    Tête faisant un léger mouvement circulaire, la jeune Porter toisait d’un regard emplis de sagesse enfantine l’arbre fleurissant qui au gré de la brise du vent laissait s’envoler ses fines pétales roses et blanches. L’été venait de commencer et les cruautés apparaissaient de plus en plus dans le monde des sorciers telle une chaîne de mots sans fin et lugubre. Manifestant une envie soudaine de jouer du solennel instrument de ses ancêtres, la jeune mystérieuse s’installa aux cotés de la sorcière membre de l’équipe de Quidditch nationale de son pays et dont le devoir allez bientôt la rattraper. Sarah – ainsi se nommait elle – expliqua de manière simple et profonde la façon dont chaque touches d’ivoire possédait son propre son et que chaque gamme devait être parfaitement su pour déchiffrer les codes de partitions anciennement rédigés comme innovatrice. Après quelques heures d’exercices acharnés mais enrichissants, la fière sorcière se mit à jouer en concert avec son professeur un morceau de Mozart. Une complicité épatante pour un novice qui ne finirait jamais d’étonner ses proches. La musique produite était lente et rythmée, douce et apaisante pour des âmes fatiguées et lassées d’un quotidien inchangé. Elle reflétait le parfait secret d’un pacte entre mère et fille, en d’autres termes, un lien toujours existant et invisible a celui qui voulait croire en l’espoir d’un renouveau. Un nouveau souffle de vie, une autre vie au delà d’un monde rêvé.

    La dernière note achevée, le prodige se tourna vers l’optimiste mère nourricière de son nouveau savoir en peignant sur ses lèvres de gamine, un sourire ensoleillé et sincère. Le lui rendant a son tour, elle entendit la voix plus affirmé de son aîné, Dwight.

    DWIGHT – « Loise, tu viens jouer une partie de quidditch ? »

    Avait-il crié du dehors par la fenêtre ouverte. Ne pouvant guerre qu’optait pour une réponse favorable, la cadette de la famille se leva en courant vers la porte de sortie et glissa dans une voix murmuré.

    LA DOUCEUR - « Merci. ».
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Héloïse C. Porter

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MessageSujet: Re: •• héloise c ; « colours in the clouds. » ending.   Dim 5 Juil - 16:13


    •• Quand la brise emporte l’ensemble du puzzle ; Le hasard est le fin mot de l’histoire.
      « Le hasard est le plus grand romancier du monde ; pour être fécond, il n'y a qu'à l'étudier. ».
      Balzac.

    Tout semblait calme en cette nuit de décembre, un jour que tout enfants du monde attend avec impatience, ce jour où l’imagination d’un être innocent ne demande qu’a déborder de rêves et généralement selon les croyances, le fameux jour où le fils prodige devait soit disant avoir vu le jour, un vingt cinq décembre. Cette date, une certaine petite gamine de neuf ans l’attendait avec impatience. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’elle n’avait pas eut le loisir de voir ses propres parents de toute l’année, puisque leurs travail respectifs les afférés tous deux ailleurs et que par devoir ils ne pouvaient se désister. La fillette venait de fixer la dernière boule de noël sur le grand et sublime sapin verdoyant qui trônait au milieu du salon type européen de la demeure familiale des Hopkins. Fière de son travail entreprit, la mignonne se tourna ensuite vers son grand père, Archibald qui affichait un sourire fier et aimant. Ce dernier ne se posait pas plus de question face à ce que sa petite fille allait faire par la suite. En effet la brune aux reflets de bronze alla chercher un étui fin orné d’un cuir noir et serré. Assise sur le sol, la gamine l’ouvrit pour en sortir un instrument, celui qui la rapprochait le plus prés possible de sa tendre mère, Sarah. C’est elle qui l’avait poussée à croire au bien fait de la l’art musical et de croire qu’en travaillant dur tout irait bien mieux. Le jeune prodige posa doucement l’engin à corde sur sa frêle épaule d’innocence. Saisissant l’archet Héloïse fredonna quelques sons pour ensuite se mettre à jouer un morceau de Bach, un compositeur dont la figure maternelle murmurait les louanges à son sommeil lorsqu’elle n’était encore qu’un nourrisson. L’ancien enseignant ferma les yeux se laissant guider par la musique mélodieuse que produisait l’instrument à cordes ; lorsque quelques instants plus tard l’air de musicalité se stoppa nette. Des pas dans l’entrée se firent entendre. Des pas lourds, qui couinaient sûrement du a la neige qui avait fondue, se fit entendre à l’entrée de la maison. Le visage de l’inconnu s’affichait enfin dans la lueur éclairante des bougies et des lumières de la demeure. Là, devant eux se dressait James Porter, le père des enfants. La mine peu amène, la douce distinguait parfaitement le visage mélancolique et malheureux de son père. La jeune adolescente n’étant pas dupe rompit le silence pesant qui régnait dans la pièce principale.

    LA DOUCEUR - « Papa pourquoi affiche tu une mine triste ? Alors que ... »

    Le père ferma les yeux quelques instants avant de se rapprocher de son beau père qui compris tout de suite ce que son gendre allez s’apprêtait à dire à la jeune enfant de neuf ans. Cette dernière tenait toujours de ses minces doigts et bras, l’archet et le violon auxquels elle tenait temps. Le paternel avait entre ses mains, les vestiges et les affaires de ce qui restait de son épouse, Sarah. La brune ne vacillait aucunement son regard de petite gamine perdue et emplis de curiosité. Certains disent que la curiosité est un vilain défaut et bien à cette époque là, l’audacieuse et téméraire intellectuelle aurait préférée qu’on ne lui avoue jamais la disparition de sa mère et ce dans d’étranges conditions.

    JAMES – « Ecoute ma grande. Quelques fois il se passe des évènements et des choses dont nous ne maîtrisons pas du tout la candeur comme le danger. Et parfois les êtres humains en souffrent énormément et ne savent plus où est le chemin. Ta maman ne sera plus de ce monde mais de celui du ciel. ».

    Héloïse n’avait rétorquée mot, et sa petite frimousse d’ange blanc et ornée d’un sourire angélique avait totalement disparus au profit d’un visage fermé où seul les larmes versées auraient pus être la clef d’ouverture. Hors il n’y aurait plus jamais d’ouverture vers un nouveau sourire sincère, tant qu’elle ne voudrait pas le montrer. Laissant tomber l’archet puis l’instrument de bois vernis, la sorcière en herbe marcha telle un « zombie », dans la gigantesque habitation où elle avait passé le plus clair de son enfance. Arrivait dans la grande bibliothèque de son aîné, le battant s’installa devant le magnifique piano à queue aux touches couleurs d’ivoires. Frôlant le clavier froid, ses doigts fins se mirent à jouer un air de Mozart, celui qui autrefois était celui que sa mère avait tenté avec succès de lui apprendre ainsi que celui qu’elle lui fredonnait a l’oreille pour trouver le sommeil. Un sommeil qui avait emportait l’effigie maternelle, dans un paradis où sa plume avait été plus légère que tout le reste face au jugement dernier. A pas mesurés et mélancolique, Dwight franchis le seuil de la bibliothèque et vint s’asseoir aux cotés de la gamine qui ne souriait plus. Les mains fines de son frère aîné allaient parfaitement en accord avec le piano noir qui trônait au sein de la pièce remplis de livres en tous genres. Les quatre menottes de la fraternité, jouaient d’un parfait accord de notes dont la mélodie raisonnait dans l’enceinte du domaine où quelques années plutôt, le doux rire et l’innocence même psalmodiait elle aussi cette partition de grand musicien. Sarah, serait désormais en haut à veiller sur ses descendants.


Dernière édition par Héloïse C. Porter le Dim 5 Juil - 17:44, édité 1 fois
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Héloïse C. Porter

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MessageSujet: Re: •• héloise c ; « colours in the clouds. » ending.   Dim 5 Juil - 16:16

    •• Le passé est révolu ; Sagesse & courage t'accompagnes.
      « On aime à deviner les autres, mais l'on aime pas à être deviné. ».
      La Rochefoucauld.

    De nos jours.
    Domaine de Poudlard.

    Le regard vrillant sur chaque mouvement des branches d’arbres qui se balançaient de gauche vers la droite puis de l’ouest vers l’est, la jeune femme aux reflets de cuivre se remémorait toutes ses petites aventures de ces derniers mois, depuis son entrée au collège de sorcellerie. Les temps avaient changés, le temps en lui-même ne cessait de s’écouler et de s’écouler encore telle la magnificence d’une cascade digne d’un des plus beaux lagons du monde. Indescriptible et louable, La Porter tenait en main - encore et toujours - ce livre de Platon qu’elle ne cessait de lire et relire. A force du temps, ce vieux manuscrit - hérité de son arrière grand père - aux louanges ancestrales, dépeignait un manuel dont les pages avaient jaunis avec le temps. Cette œuvre couchée sur papier avait l’illustre manière de démontrer que la mort et la vie était instinctivement liées d’une certaine manière. Ainsi son auteur émettait l’idée résolu que lorsqu’un enfant venait au monde, cela était une souffrance et que tout à son contraire sa fin sans fin sans précédant était une simple délivrance. Où pouvait bien le mener cette thèse dépourvus de sens, surtout pour un simple individu n’étant guerre intéressé ? Le questionnement n’avait pas lieu lorsqu’on parlait de réflexion réfléchit à Héloïse Porter. Non, la réponse a cette question, l’amenait à penser a cette relation anonyme et sans visage, car si elle retranscrivait sur un bout de parchemin des phrases emplies de métaphores sincères et pensives, elle n’aimait aucunement se dévoiler à autrui.

    Et pourtant. La douce entente entretenue par le biais de simples missives laissait déjà sous entendre et apparaitre qu’elle se délivrait du voile de son mystère, mais elle n’en était pas vraiment encore le cas. Chaque renseignements qu’elle échangeait avec son correspondant - avec le temps elle avait vite compris qu’il était de nature masculine - lui apportait un peu plus de connaissance sur son identité. Il était son énigme, pas vraiment, mais c’était une manière de parler pour une taciturne bien trop imaginatif et écrivain en herbe.

    Assise sur le rebord d’une fenêtre de la tour de sa maison, la vaillante érudit se redressait tout en observant la couleur nacre et gris allante d’un ciel sans étoiles, ornée de nuages à la couche épaisse. La pluie ne ferait pas attendre sa présence, et rien que pour cela l’ange audacieuse rebroussa son chemin, vers l’intérieur de la tour de la maison, là ou quelques années plus tôt sa défunte mère, venait elle aussi suivre le cursus scolaire. Mains dans les poches, l’ermite solennel vint parcourir les marches vers la sortie de la salle commune. A peine un pied vers le portrait, qu’une bande de jeunes hommse issue de la première année, s’esclaffèrent a lui montrer leurs plus beaux regards. Loin de s’attarder sur leurs attentions ennuyeuses et dont elle ne remarquer strictement rien, Héloïse se laissa guider par son envie soudaine de répondre à son « inconnu », son secret poétique.

    Couloirs désert, silence platonique, bruit de pages qui se froissent sur la pliure d’un bouquin, chuchotis prémédités, rencontre silencieuse ; la bibliothèque du cinquième étage était devenue leur recueil d’échanges. Certaine de ne pas se faire remarquer, la jeune mystérieuse poussa doucement les portes du dédale littéraire, endroit de sa solitude première. La Porter parcourus chaque rangée de la vaste salle littéraire où régnait un climat d’innocence et de travail parfait tel un violon s’accordant avec les mouvements vifs de son archet. La brunette s’arrêta droit au fin fond de la pièce, prenant place en s’appuyant d’un léger appui contre le mur de brique ancien, couleur de nacre. Une plume fine à la main, Héloïse se mit alors à sa réponse - dont vous pourriez lire quelques passages -.

      « Le temps n’est guère encore à ce que je ne cesse de t’écrire. La force dont je fais usage pour te répondre n’est pas une corvée mais un plaisir dont je te réserve les attraits. La confidence de nos écrits est un « phénomène » qui me surprend, moi l’ermite solitaire et obstinée à mes heures. A de nombreuses reprises l’envie de comprendre l’humain m’est passée par l’esprit, tel une tempête qui est juste de passage dans une ville complètement déserte. La question de l’humanité chez l’homme n’est pas non plus ce qui revient le plus dans son comportement. Non bien au contraire, l’homme – au sens d’une généralité banalisée s’entend – ne se représentera que seul dans une contrée. L’assouvissement de sa victoire propre et de ses intérêts personnels prendra toujours une énorme ampleur à ses yeux. Il est vrai que tout humains, normalement constitué ne prétendront le contraire, ou bien il mentent ? L’action véridique ne sera que le revers de sa médaille. L’humain ne prend conscience de ce qui importait le plus dans sa vie, le jour il s’avers le perdre.

      Je ne parles que très peu de moi, parce que j’estime que ce n’est encore important, et pourtant il suffirait d’un incident, d’une trahison pour que tous mes espoirs et mes objectifs basculent a jamais. La vie est courte et frappe a n’importe quel instant. Tu pourrais me prendre pour une petite sotte, mais le fait que tu ne connaisse pas mon identité me rassure, du moins pour le moment. Je me décris au travers de ma philosophie mal assurée et pourtant tu arrive a me cerner. A l’instant où je t’écris une pensée parcours mon esprit fanfaron et problématique: as-tu une idée de qui je suis réellement ? Enfin, laissons le temps jouait de son hasard qui est le plus grand romancier du monde selon ce très cher Balzac.

      J’espère encore que tu sauras, une fois de plus déchiffrer mes longues et impossible énigmes parfois complètement dérisoires. Les lignes de ta plume, ne doivent aucunement avoir raison de tes soudaines interrogations. Sur ceux que l’histoire des ancêtres te donne le souvenir du pouvoir de la naissance de la magie.
      »

      H.P


•• Epilogue.
L’instant présent ne vaut aucunement tout l’or du monde ; Artiste téméraire et fataliste.
« Le destin pose deux doigts sur les yeux de l'homme, deux dans ses oreilles, et le cinquième sur ses lèvres en lui disant : «Tais-toi.» ».

    Des regards furtifs, des messes basses, des souffles de joies et des jalousies maladives. Teneur en portée du monde, mélange sucrés, épices salées. La cour de Poudlard recouvrait plus de la moitié des élèves, a cette heure où la jeune « audacieuse érudit des temps modernes » franchit l’entrée. Le temps clément en cet automne plutôt plaisant, laissait l’imperturbable sorcière pensive et bien déterminée à finir un devoir d’astronomie, matière pour laquelle les meilleures notes possible triomphées sans grande surprise de sa part. Marchant doucement mais surement, Héloïse pris la direction du pont couvert où l’attendait l’espèce la plus douce du monde : la hulotte. Ce rapace que l’on associé aux apparences du changement de la détermination, était devenu au fil du temps l’éternel compagne du prodige. Porteur de ses révélations écrites, un hululement se fit entendre parmi les hauteurs paisibles du ciel d’un bleu limpide et quelques peu nuageux. S’avançant au bord du pont, le volatile vint se poser sur l’avant bras de sa maitresse. Abordant un plumage d’un blanc feutré semblable a la neige cotonneuse d’hiver, la chouette comme a son accoutumée vint querir l’extrémité des doigts de la Porter, habitude entre ces deux êtres qui représentait juste une pure histoire de tendresse. Une tendresse irrévocable et un lien solide. S’envolant de nouveau vers d’autres horizons autres que le collège de sorcellerie, l’oiseau chanteur ne formant qu’un point noir disparu dans un ciel d’avenir incertain.

« De nouveau je te retrouves. Et encore une fois la valeur de ton courage et la bravoure de ton esprit résonne dans mon cœur …
La douceur vélouté, la douceur réaliste.
».

La muse.
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Héloïse C. Porter

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MessageSujet: Re: •• héloise c ; « colours in the clouds. » ending.   Jeu 9 Juil - 12:05


    Voila je pense avoir terminée ma présentattion ^^
    En espérant qu'elle soit correcte (:
    S'il y a un soucis je changerais sans problème (:
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Hazeyneel M. Anjeston
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MessageSujet: Re: •• héloise c ; « colours in the clouds. » ending.   Dim 12 Juil - 16:44

    Bonjour et excusez moi du retard =D.
    Ce sera Serdaigle pour toi =D.
    Bon jeu ^^

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Tristan H. Yeaxcley

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MessageSujet: Re: •• héloise c ; « colours in the clouds. » ending.   Dim 12 Juil - 16:50

Bienvenue^^
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Héloïse C. Porter

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MessageSujet: Re: •• héloise c ; « colours in the clouds. » ending.   Lun 13 Juil - 15:48


    Merci beaucoup (:
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MessageSujet: Re: •• héloise c ; « colours in the clouds. » ending.   

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